Etudes de cas

Dans ses missions de facilitateur, la pmp partage ses études et recherches avec le secteur dans le but de promouvoir la construction de bâtiments à haute efficacité énergétique et de sensibiliser les acteurs de ce secteur aux problématiques liées à l’hygrothermie des bâtiments. Attention, les travaux publiés sur ce site sont issus de cas bien particuliers. Il convient de rester prudent quant à l’extrapolation des résultats présentés à des situations similaires mais néanmoins différentes. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

 

TOITURES PLATES & INCLINEES

Confrontée à de nombreux questionnement quant au comportement hygrothermique des toitures plates, la pmp a souhaité se pencher sur une composition de toiture compacte moins répandue et appliquée dans le cadre d’un projet de bâtiment tertiaire.

L’étude hygrothermique réalisée vise tant à valider le complexe projeté qu’à optimiser celui-ci par l’étude de variantes dans lesquelles des matériaux sont modifiés voire supprimés. La paroi de référence est une toiture plate dont la hauteur domine l’ensemble des bâtiments avoisinants. Il n’y a donc pas de zones d’ombre créées par la présence de bâtiments adjacents. Il a toutefois été considéré que les panneaux photovoltaïques présents à certains endroits sur la toiture pouvaient, localement, induire un ombrage. Cette approche a été considérée dans les simulations par la considération, ou non, du bilan radiatif de la paroi. A noter également que le caractère « dominant » de la toiture sur le voisinage l’expose de manière permanente au soleil. Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte de cette situation bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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PAROIS VERTICALES

1 cm d’enduit extérieur, 6 cm d’isolation extérieure de type « EPS », 2 cm de panneau rigide en fibres de bois, 18 cm d’une ossature bois isolée au moyen de fibres de bois, 2cm de panneau OSB.

La présente publication se penche sur les systèmes de parois « ETICS ». Le concept du présent mode constructif est de mettre en oeuvre un isolant, généralement de type non-naturel, comme support d’enduit le tout en face extérieure d’une ossature bois. La présence, en face extérieure, d’un matériau plus résistant à la diffusion de vapeur d’eau que ne le sont les matériaux en face intérieur, pose d’instinct un problème dans le comportement hygrothermique de ce type de paroi. L’étude réalisée par pmp se penche sur un complexe de paroi verticale dont la composition est décrite dans l’avis technique disponible en annexe. Dans ce cas d’étude précis, le questionnement s’effectue sur le type d’isolant à appliquer en face extérieur (type EPS ou type naturel/fibre de bois) et cherche à valider l’isolant principal utilisé dans l’ossature en elle-même. Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte de cette situation bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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74 cm de briques existantes, 6 cm d’isolant, 10 cm de béton cellulaire

L’isolation par l’intérieur d’un bâtiment existant constitué de parois en briques soulève la question de l’évolution de la qualité de la brique après travaux. En effet, dans le cas d’un bâtiment chauffé, l’absence d’isolation, et donc la présence de déperditions thermiques, permettait d’élever légèrement la température au sein des parois extérieures. En présence d’une isolation relativement importante côté intérieur, cette élévation de température de la brique n’a plus lieu. On observe donc des températures de parois plus basses qu’auparavant pour une même quantité d’eau absorbée par la brique en face extérieure. En période de gel prononcé, l’eau présente dans la brique a tendance à geler, et « s’expanser » jusqu’à provoquer des dégâts visuels en surface. Il convient alors, selon les caractéristiques techniques de la brique existante, de procéder à la mise en oeuvre d’un traitement hydrofuge. La présente étude vise à analyser l’impact d’une isolation intérieure sur l’évolution de la teneur en eau d’un mur existant en briques. Cette approche est purement théorique et ne se base sur aucune mesure ou observations sur site. Dans le cas d’une problématique réelle, des tests d’absorption (sur site via test de « Karsten » ou en laboratoire) et des mesures de masse volumique doivent au minimum être réalisés afin d’approcher les caractéristiques réelles de la brique et orienter les simulations vers des résultats plus plausibles.

Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte d’une situation théorique bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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30 cm de briques existantes, 15 cm d’isolation intérieure

Ce cas d’étude prolonge les réflexions relatives à la problématique d’isolation par l’intérieur et des conséquences sur la durabilité de la paroi (dégâts visuels par le gel au niveau des briques, accumulation d’humidité dans l’isolant,…). Cette étude est très particulière car exploite des résultats d’essais en laboratoire (ULg) sur des briques existantes relevés sur place. La simulation hygrothermique gagne ainsi en précision en éliminant une série d’hypothèses de départ.

Les simulations réalisées portent sur l’analyse de la situation de départ, la présence ou non d’un hydrofuge en façade, la présence d’isolant en face intérieure et le type de matériau intérieur à prévoir.

Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte d’une situation théorique bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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45 cm de pierre naturelle (pierre calcaire de Gobertange), 15 cm d’isolation intérieure

Moins fréquents que les murs en brique, les murs en pierre naturelle bénéficient eux aussi d’une expertise hygrothermique en vue de déterminer un complexe de paroi durable et performant. Bien que les pierres naturelles sont très peu absorbantes de nature, la performance du mortier utilisé pour les joints peut représenter un point faible à l’échelle de la paroi.

Les simulations réalisées portent sur l’analyse de la situation de départ, la présence ou non d’un hydrofuge en façade, la présence d’isolant en face intérieure et le type de matériau intérieur à prévoir.

Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte d’une situation théorique bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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de 55 à 35 cm de briques existantes, 20 cm d’isolation intérieure

L’isolation par l’intérieur d’un bâtiment existant constitué de parois en briques soulève la question de l’évolution de la qualité de la brique après travaux. En effet, dans le cas d’un bâtiment chauffé, l’absence d’isolation, et donc la présence de déperditions thermiques, permettait d’élever légèrement la température au sein des parois extérieures. En présence d’une isolation relativement importante côté intérieur, cette élévation de température de la brique n’a plus lieu. On observe donc des températures de parois plus basses qu’auparavant pour une même quantité d’eau absorbée par la brique en face extérieure. En période de gel prononcé, l’eau présente dans la brique a tendance à geler, et « s’expanser » jusqu’à provoquer des dégâts visuels en surface. Il convient alors, selon les caractéristiques techniques de la brique existante, de procéder à la mise en oeuvre d’un traitement hydrofuge. La présente étude vise à analyser l’impact d’une isolation intérieure sur l’évolution de la teneur en eau d’un mur existant en briques.

Les simulations réalisées portent sur l’analyse de la situation de départ, la présence ou non d’un hydrofuge en façade sur base des essais d’absorption réalisés sur site, la présence d’isolant en face intérieure, et le type de matériau intérieur à prévoir. La charge en humidité de l’ambiance intérieure est également adaptée en fonction du système de ventilation considéré.

Les analyses et observations présentées dans ce rapport tiennent donc compte d’une situation théorique bien particulière et doivent être extrapolées à d’autres cas avec la plus grande prudence. La pmp reste à disposition du secteur pour toute information ou étude complémentaire sur ce sujet.

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